Compétitivité, emplois et bureaucratie

Coût salarial, fiscalité des entreprises… des différences entre pays d’Europe qui génèrent de graves distorsions de compétitivité.

Avec une main d’œuvre provenant des ancien pays de l’Est-Pologne, République Tchèque, Slovaquie, etc – à bas coût qui profite aux entreprises et aux exploitations agricoles Allemandes nous subissons une concurrence déloyale.

Avec l’Allemagne la situation est encore plus grave qu’avec l’Espagne.
La réunification de l’Allemagne lui a permis des aides spéciales et des pratiques salariales à bas coût. Cette rente de situation perdure toujours.
Ce ne sont donc pas nos compétences techniques qui sont moins bonnes mais ces inégalités salariales.

Une règlementation française trop lourde et bureaucratique

La règlementation française beaucoup trop lourde avec des excès de zèle de type bureaucratique aggrave encore la situation.

Politiquement il faut travailler à son allègement.
Avec une véritable gouvernance européenne nous irions vers une harmonisations des règles salariales et sociales.

Maraicher dans le Vignoble Nantais (cliquez pour agrandir)

Le rejet de la constitution européenne portée par Giscard d’Estaing a retardé cette gouvernance mettant en péril de nombreuses entreprises et exploitations – lait, légume, porc notamment.
Localement, je pense particulièrement à nos maraîchers Nantais mais aussi à nombre de PME de notre Pays du Vignoble Nantais.

Le monde globalisé est en marche qu’on le veuille ou non et une Europe forte est seule à même de soutenir notre vie économique.

Les continents seront les nouveaux gouvernements et les États-Unis d’Europe côtoieront les États Unis d’Amérique et le BRICS (Brésil Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) qui représente 40 % de la population mondiale. En 2015, les pays du BRICS devraient assurer 61 % de la croissance mondiale selon le FMI. Dans l’économie mondiale c’est 40 % du PIB mondial qu’ils représenteront en 2025 pour 27 % en 2011.

Quant à l’ONU, elle jouera un rôle clef dans le fonctionnement du Monde.
Nous devons donc choisir le candidat à la présidentielle qui parle le plus clairement de ces enjeux, qui sera le plus à même d’être l’accompagnateur de ces mutations à venir.
Il en est de même pour les législatives. Une nouvelle génération de députés doit être élue.
Ils seront de plus en plus des acteurs de leur territoire, des facilitateurs de projets, des fédérateurs d’énergie et des modernisateurs des institutions.

Ils sauront accompagner leurs administrés, les acteurs de la vie sociale, économique, culturelle, sportive… dans ces constructions de solidarités transversales et de partenariats qui sont les caractéristiques des sociétés démocratiques d’aujourd’hui là où les résultats économiques et le fruit des richesses créées profitent à la société tout entière.

Alan Coraud.

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